lundi 22 octobre 2007

Un de moins

Voilà, je me suis séparé d'un des deux Français.

C'est pas marrant pour lui, pas marrant pour moi, pas marrant pour les autres. Ca fout une sale ambiance, mais bon il fallait bien le faire. Il tiraient les autres vers le bas. Y a beaucoup d'étrangers qui sont en Thailande pour se la couler douce et qui ont du mal à comprendre que même si c'est plus relax ici, il faut quand même bosser un peu si on veut arriver à quelquechose.

A lire ici.

J'aime pas faire ça, surtout que j'ai déjà été de l'autre côté, je sais ce que ça fait.
M'enfin bon. C'est fait, c'est fait. On continue.

2 commentaires:

Julien a dit…

Ouch... ce n'est facile pour personne. J'ai eu droit a une demission, et je n'ai pas encore licencie, mais je suis sur que je le vivrai tres mal.

bitonio a dit…

Après quelques années de pratique, j'ai observé un certain effet "moutarde" (ou mayo) : un élément vient perturber le quotidien : départ/arrivée (voulu ou non) un fait marquant dans l'entreprise et effectivement il y a des remous (souvent psychologique et affectant directement l'ambiance) et puis avec le temps ça se tasse, une autre "configuration" prend place...

Parfois ça prendre du temps, la mémoire partagée de l'entreprise est assez volatile surtout dans le milieu du web. Tu as rendu service à tout le monde en faisant ça, ceux qui restent ne doivent pas se sentir dévaloriser bien au contraire, ça met en valeur leur travail... le mieux c'est d'en parler à bâtons rompus en préambule d'un meeting hebdo par exemple. C'est faire le deuil en quelque sorte mais ça permet de montrer que tu n'es pas un montre et que tu avais tes raisons.

Bon courage,
Bitonio